Didier 38 ans : « Je n'avais plus assez la fibre pour travailler dans le web, j’ai cherché un métier qui correspondait à ma personnalité. De directeur des achats à entrepreneur dans la mode Michaël Girard, 36 ans : « Être son propre patron apporte son lot de fierté, la possibilité de devenir un acteur majeur de l’entrepreneuriat en France. Jai 19 ans et je suis en quelque sorte perdue dans mon choix d’orientation, étant donné que, comme vous, j’ai plusieurs envies. Il y a tellement de choses qui m’intéressent, et je ne sais pas vraiment où donner de la tête. Mais avec cette article que vous publiez, vous me redonnez de l’espoir et ça fait du bien, merci. Surtout en cette période. Etant en 1ère année de Jesuis perdue dans ma tête Mes crises dépressives se caractérisent par une envie de rien faire, je reste dans mon lit en pensant trop à ma vie, me rendant compte que je suis complètement perdue, souvent des envies suicidaires se manifestent mais étant quelqu'un de naturellement positive, en général, j'arrive toujours à me remotiver mais je n'arrive pas à sortir Jesuis perdu : le début du travail. Parfois la demande du patient est simplement celle-ci : « je me sens perdu, je ne sais plus quoi faire ». C'est comme avoir tout essayé, tout testé et se retrouver à présent sans ressources avec un Jai rejoint David chez lui, et on ne s'est plus quittés. J'ai trompé mon ex il y a sept ans, mais je ne me suis pas trompée : David est l'homme Jai été victime d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle. Vous avez été indemnisé après un accident du travail ou une maladie professionnelle : ces périodes sont validées pour votre retraite. Si vous êtes atteint d’une incapacité permanente, plusieurs régimes de retraite prévoient également un dispositif de 1PxQ2bg. Rencontre avec Agathe Derbin, qui s’est cherchée pendant 14 ans avant de trouver enfin la voie qui lui correspondait le mieux. Et vous, vous allez encore attendre longtemps ? Quelle était ta vie d’avant ? Je suis ingénieur chimiste de formation, et j’ai également un Master of Science obtenu à Houston au Texas. Etudes choisies à l’époque non pas par goût ou par vocation, mais plus pour ne pas décevoir mes parents. C’est à la fin de ces longues études que j’ai eu ma première prise de conscience, à mon retour en France. Après avoir passé 2 ans dans un laboratoire en blouse blanche avec pour seule compagnie des béchers et des éprouvettes, j’ai réalisé qu’il était hors de question que je passe le restant de ma vie professionnelle ainsi ! J’ai donc démarré ma carrière comme technico-commerciale dans la chimie. Très vite j’ai ressenti un besoin de changement, sentant que j’aspirais à autre chose. C’est alors qu’a démarré une période de plus de 10 ans, où je me suis cherchée professionnellement, changeant souvent de métier, espérant trouver le job qui me permettrait de m’accomplir. J’ai ainsi été tour à tour chasseuse de tête, consultante en recrutement à l’international, responsable commerciale dans le traitement des eaux industrielles, puis dans le secteur pétrolier. J’appréciais les moments où j’étais en contact avec mes clients, ou lorsque j’aidais des candidats à retrouver un poste j’aimais ce sentiment de me sentir utile. Mais au fur et à mesure des années, un malaise certain s’est installé insidieusement au fond de moi. J’ai rapidement connu cette boule au ventre tous les dimanches soirs à l’idée de retourner travailler le lundi. Je n’ai jamais été du matin, mais j’ai vite été victime du phénomène de snoozing », retardant au maximum le moment de sortir de mon lit pour partir au bureau. A plusieurs reprises, je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose, que j’envisage une reconversion, que je trouve ma voie une bonne fois pour toutes. Mais déjà, j’avais peur, je n’osais pas, et puis, surtout, je n’avais aucune idée de ce à quoi j’aspirais et je ne savais pas du tout comment m’y prendre ! Donc, je changeais simplement d’entreprise, de secteur d’activité, espérant qu’un jour ça irait mieux… L’élément déclencheur ? Et puis, un jour, j’ai eu la chance de bénéficier d’un licenciement économique. Je me suis d’abord remise à fond dans la recherche d’un nouveau job, et, un matin, j’ai eu cette deuxième prise de conscience. Je me suis levée avec cette boule au ventre que je connaissais si bien. Lorsque j’ai enfilé mon petit tailleur noir, j’ai eu l’impression de me déguiser j’ai alors pris conscience que je m’apprêtais à aller jouer un rôle, ce même rôle que j’essayais de jouer, avec de moins en moins de conviction, depuis maintenant 14 ans. Et c’est là que je me suis dit que cela ne pouvait plus durer et qu’il fallait que ça change, une bonne fois pour toutes, et qu’il était temps que j’envisage une reconversion. Me sentant complètement perdue et ne sachant pas du tout comment m’y prendre pour trouver ma voie, j’ai d’abord décidé de me poser pour faire le point, et réfléchir à mes aspirations. Je me suis alors fait coacher, et en parallèle, j’ai exploré les différentes pistes que je pouvais suivre professionnellement franchise, concours de l’éducation nationale, formatrice, conseillère en immobilier, …. Et très rapidement, au fur et à mesure que je découvrais la puissance de me faire coacher, le coaching s’est présenté comme une évidence pour moi. Cette activité allait me permettre de combler mon besoin de relations humaines et satisfaire mon besoin de me sentir utile en aidant mes clients à atteindre leurs objectifs, plus rapidement et plus efficacement. J’ai alors trouvé une formation afin de me certifier et j’ai ensuite lancé mon activité, en me spécialisant tout naturellement dans la reconversion professionnelle et la transition de carrière. Et maintenant ? Le fait d’être solo-entrepreneure me convient d’autant plus que je réalise aujourd’hui que j’ai toujours eu beaucoup de mal avec l’autorité, avec le fait de reporter à des patrons que je n’estimais pas toujours. J’avais beaucoup souffert de ne pas pouvoir faire à ma façon, de ne pas avoir la liberté de faire appel à ma créativité dans mes anciens postes. Le fait de devenir maman il y a 5 ans avait également augmenté mon besoin d’indépendance au niveau professionnel, avec notamment l’envie de pouvoir passer plus de temps avec mes deux fils et bénéficier d’une certaine liberté dans mes horaires. Aujourd’hui, j’apprécie de pouvoir organiser mes journées comme je l’entends, d’aller bosser dans un café quand j’en ai envie, de m’accorder du temps pour moi, de pouvoir emmener et aller chercher mes fils à l’école, de passer plus de temps avec eux. Je me sens totalement épanouie professionnellement, en ayant enfin trouvé un métier qui me passionne, dont je suis fière de parler et qui fait que je déborde d’énergie, d’envies et de créativité. Je ne vois pas mes journées passer et j’ai aujourd’hui un véritable équilibre entre ma vie pro et ma vie perso. Et j’ai vraiment à cœur d’aider mes clients à vivre cette même transformation. Je travaille avec des personnes frustrées dans leur travail et qui ont envie de trouver leur voie une bonne fois pour toutes. Je les aide à se lancer à leur compte, à envisager une reconversion ou à identifier le poste qui leur permettra de se lever chaque matin avec enthousiasme et d’OSER vivre le job de leurs rêves. Je suis convaincue qu’un bon état d’esprit est indispensable pour réussir une reconversion ou démarrer sa propre activité. Ainsi, je travaille uniquement avec des personnes qui sont prêtes à transformer leur état d’esprit afin d’appréhender cette période de transition avec énergie, détermination, confiance et enthousiasme. Mes clients bénéficient d’un programme structuré, étape par étape. A la fin de ce programme, ils ont identifié les 3 composantes essentielles à leur épanouissement professionnel pour enfin vivre du métier qui donnera du sens à leur vie. Pour finir, j’ai envie de partager avec vous une citation de Raphaëlle Giordano dans Ta vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une Je rêve que chacun puisse prendre la mesure de ses talents et la responsabilité de son bonheur. Car il n’est rien de plus important que de vivre une vie à la hauteur de ses rêves d’enfant… Belle route. » Belle réflexion ! Si vous avez l’élan d’en savoir plus ou de me contacter Agathe Derbin – ADN COACHING Vous avez une expérience ou un témoignage à partager ?Racontez-nous ; on vous lit et on publieJe participe Articles Similaires Elle était consultante en management, elle a créé Nouveau témoignage de fuite et rencontre avec Lyv, la fugueuse et blogueuse de Après avoir fait ses armes en... Il quitte la banque d’affaire pour donner une deuxième vie aux invendus Après 5 ans en banque d’affaire, Jean Moreau lance PHENIX qui a pour vocation de donner une deuxième vie aux... L’aventure d’Amélie 250 jours pour expérimenter le design Quelle était ta vie d’avant ? Après des études à Montréal et une fois de retour en France, je suis... Jeanne J’envisageais ensuite de poursuivre ma carrière en entreprise »…mais la fièvre de l’entrepreneuriat m’a rattrapée » Rencontre avec Jeanne Chemla, qui a failli partir à La Défense après la revente de sa première entreprise…Mais le sort... Qu'on ait 25 ans, 40 ans ou 50 ans, ne pas savoir quoi faire de sa vie n'a rien d'exceptionnel. Beaucoup de jeunes gens ressentent cela et, quand on se trouve dans cette situation après un certain âge, on en vient souvent à culpabiliser. Et ce, quelle que soit sa fortune personnelle, car même certains millionnaires s'ennuient ferme... Pourquoi ne savez-vous pas quoi faire, alors même que vous avez l'impression de voir tous vos proches déjà rangés », insérés dans la vie active ? Votre problème n'a rien de rare, les adultes sont nombreux à ressentir cela cette remise en question n'est pas un souci de motivation ou de maturité, relativisez ! Après avoir dédramatisé cette période de doute, voici 3 solutions pour en sortir plus fort, avec une meilleure idée de ce que vous allez finalement pouvoir faire de votre quotidien. 1. Sortir de sa zone de confort Cette sensation de lassitude liée à votre routine peut venir du fait que les choses se répètent et vous paraissent monotones, parce que vous ne relevez plus aucun défi au quotidien, que vous vous contentez simplement de faire votre job ». Même si cela peut sembler angoissant au départ, tentez de quitter votre zone de confort, de vous essayer à de nouvelles activités que vous ne connaissez pas, directement depuis votre domicile par exemple. Osez réaliser des tâches que vous ne maîtrisez pas aussi bien que celles que vous faites chaque jour. Au travail, vous pouvez quitter cette zone de confort en tentant de réaliser une activité que vous ne faites pas d'habitude, en vous lançant un défi légèrement au-dessus de vos compétences. Ces initiatives vous stimuleront et vous permettront de vous sentir plus épanoui, surtout si vous réussissez des tâches dont vous vous pensiez incapable… Prenez le temps aussi de dialoguer avec les autres employés de votre entreprise, pour découvrir leur manière de voir les choses et peut-être élargir votre horizon. Concrètement, vous pouvez sortir de votre zone de confort de différentes façons. Si vous le pouvez, voyagez, partez à l'étranger, allez à la rencontre d'une population que vous ne côtoyez habituellement pas. Cette plongée dans une autre culture pourra vous donner des idées, faire naître de nouvelles envies en vous. Si vous décidez de rentrer en France, vous aurez peut-être une meilleure idée de ce que vous désirez faire de votre quotidien, en ayant découvert d'autres manières de procéder ailleurs. 2. Miser sur ses talents et passions On dit souvent qu'en effectuant chaque jour un métier que l'on aime, on n'a jamais besoin d'aller travailler. Pour avoir la chance de ressentir cela, posez-vous la question suivante quelles sont vos passions ? Qu'est-ce que vous aimez le plus au quotidien ? Si vos goûts et vos aptitudes naturelles peuvent vous permettre de réaliser une activité professionnelle à part entière, n'hésitez plus et lancez-vous. Par exemple, si vous appréciez tout particulièrement la musique ou l'informatique, que vous avez un très bon niveau et que vous désirez transmettre cela, formez-vous et donnez-vous la possibilité de délivrer des cours à domicile ou des cours particuliers. Si vous raffolez de la communication et des réseaux sociaux, devenez blogueur, influenceur, ou pourquoi pas community manager. Parfois, un talent naturel ne permet pas d'en faire un métier à part entière. Cela ne signifie pas que vous êtes condamné à conserver ce même emploi qui ne vous correspond pas toute votre vie. Il suffit peut-être de lancer une démarche de reconversion professionnelle, de suivre une formation et de trouver les opportunités pour réussir… Le défi semble compliqué à relever, mais il serait dommage de ne pas tenter une approche visant à vous offrir un épanouissement professionnel total. 3. Demander conseil et ne pas faire cavalier seul Cette période de doute peut être très difficile à vivre pour vous. Pour qu'elle ne vous soit pas trop nuisible, sachez aussi vous entourer de personnes qualifiées et bienveillantes. Par exemple, n'oubliez pas qu'à tout moment de votre carrière, vous avez la possibilité de faire un bilan de compétences. Celui-ci ne vous servira pas votre reconversion sur un plateau doré, mais il vous aidera à identifier vos points forts et vos points faibles, pour élaborer une stratégie efficace dans l'optique d'enfin trouver VOTRE activité. Quand vous avez nommé la profession qui vous fait réellement vibrer, dans la mesure du possible, ne vous lancez pas de manière totalement autonome. Même les personnes qui gèrent leur propre blog ou leur chaîne YouTube sont formées et généralement aidées par d'autres individus dans l'ombre un formateur pour vous apprendre les bases, un développeur web pour créer votre site, une assistante administrative pour vos démarches comptables... sollicitez les corps de métiers dont vous avez besoin pour aborder sereinement ce nouveau tournant de votre vie. Ne pas savoir quoi faire, c'est déjà avoir conscience que votre quotidien pose problème et amorcer une remise en question très fertile. Ne désespérez pas face à cette situation potentiellement difficile à vivre dans l'instant, mais commencez à regarder l'avenir et à utiliser ce malaise pour renouer avec un meilleur épanouissement… Vous avez les clés pour réussir ! Ci-dessous, n'hésitez pas à noter l'article. Laissez un commentaire en bas de page pour donner votre pour découvrir d'autres idées, consultez la belle sélection de BenefsNet 60 méthodes de gains, sans arnaque. M Campus Études sup Après une école de commerce, Sébastien s’oriente vers des études de philosophie, puis une thèse de sociologie. Il pensait avoir trouvé sa place. Mais se retrouve hanté par des questionnements sur l’état du monde. Chaque mois, des jeunes diplômés racontent sur Le Monde Campus leur quête de sens et leur transition professionnelle, en partenariat la communauté Paumées de l’association Makesense. Aujourd’hui, Sébastien, 29 ans, qui a rédigé ce texte. J’aime la culture parce que mes parents m’ont appris à l’aimer. Quand j’étais gamin, mon père, qui est chercheur en neurobiologie, me parlait des étoiles. Ma mère, psychologue, de la Révolution française. Le livre était un objet sacré à la maison et les expositions une sortie habituelle. Cet environnement intellectuel a sans doute nourri mes premières préoccupations existentielles qu’y avait-il avant le Big Bang ? L’univers a-t-il une fin ? La vie a-t-elle un sens ? A l’entrée au collège, ces premières exaltations se sont atténuées. J’ai traversé une scolarité sans éclat Bien, mais peut mieux faire. » Pour ne pas faire comme papa, j’ai décidé de faire du commerce. Prépa, fac, concours d’admissions parallèles m’ont conduit à l’école de management de Grenoble. Les préoccupations principales de mes deux premières années d’école de commerce ont été d’organiser quelques événements culturels, de boire et de passer du bon temps. Je filais la vie banale d’un jeune bourgeois de gauche. Pour me donner une consistance, il fallait donner une direction à ma jeune carrière » en devenir, mais absolument floue, et je me suis décidé à travailler dans le monde de la musique. Bien, mais peut mieux faire » Un stage en tant qu’assistant-chef de projet dans un label, puis un autre en tant qu’assistant-chef de la communication d’un festival m’ont convaincu d’y renoncer. Pour envoyer des mails, gérer la logistique et planifier des réunions, j’étais bien, mais peut mieux faire ». Je devais trouver autre chose. Il me restait un an avant la fin de mes études. J’étais non seulement paumé, mais surtout conscient d’être plutôt médiocre pour la plupart des métiers qui s’offrent généralement à un jeune diplômé d’école de commerce. Un ami m’avait alors mis entre les mains Le Mythe de Sisyphe. Albert Camus s’y interroge sur la possibilité de vivre tout en sachant que la vie est absurde et que, par conséquent, elle n’a, ni ne peut avoir, de sens un livre, au passage, un peu ardu, mais que je conseille à tous les paumés. Cette lecture m’a replongé avec délice dans mes errements existentiels de jeunesse. Tardivement, avec un romantisme un peu ringard, je me suis mis à lire Baudelaire et Nietzsche durant de longues nuits blanches. Je suis parti en échange universitaire au Mexique pour ma dernière année d’école, et c’est encore durant d’autres nuits blanches que je révisais le cours de philosophie politique que j’avais choisi. Je ressentais avec un plaisir un peu vicieux cette supériorité prétentieuse de celui qui s’instruit, quand d’autres étudiants se saoulent à la tequila bon marché en écoutant Shakira dans une discothèque. Avec la philosophie, j’avais l’impression, sinon de trouver des réponses, du moins de formaliser des questions existentielles abstraites, mais que je trouvais essentielles, concernant le bien, le beau, le vrai. Bref, je me suis senti exalté, saisi par quelque chose qui me parlait et qui renouait inconsciemment avec la figure auréolée de l’intellectuel, vague, mais bien ancrée depuis mon enfance, mise sur un piédestal par mes parents mon père m’avait dit un jour Entre devenir champion olympique et entrer à l’Ecole normale supérieure, c’est que tu entres à l’ENS dont je serais le plus fier ». Ecole de commerce, licence de philo, deux masters Parce que j’ai pu me le permettre, j’ai décidé, à la fin de mon école de commerce, de suivre une licence de philosophie à la Sorbonne. Je le dis du haut de mes 29 ans ce fut l’un des choix les plus heureux de ma vie. J’ai passé mes journées à apprendre et à me questionner sur l’homme, la société et le monde. J’ai poursuivi en master de philosophie appliquée et réalisé un stage dans un think tank où le but n’était plus d’envoyer des mails, mais d’écrire des notes d’analyse. J’ai enchaîné par un autre master d’études politiques à l’Ecole des hautes études en sciences sociales et je suis aujourd’hui financé pour réaliser une thèse de sociologie. Je suis payé pour lire, enquêter sur un sujet qui m’intéresse et enseigner à la fac. Je deviens enseignant-chercheur comme papa la reproduction sociale fait bien son travail, mais l’important, c’est que je prends mon pied en faisant un travail qui a du sens pour moi. En somme, je me sens à ma place. L’histoire pourrait se terminer ici. Mais, depuis un certain temps, quelque chose me travaille et trouble l’équilibre que j’avais su trouver dans ma vie de bobo parisien-prof-qui-mange-bio-et-danse-du-swing-place-de-la-République. Ça prend tantôt la figure d’un enfant migrant mort en Méditerranée, tantôt celle d’une forêt qui brûle en Grèce. Ça fait un bruit sourd, mais constant, comme un acouphène. Ça me provoque des nuits blanches, parfois. Déboussolé par le monde qui ne va pas bien » Ça », c’est le monde qui ne va pas bien. Et vous pouvez me dire ce que ça peut foutre de connaître l’embellie du lieu commun chez Francis Cabrel et Yves Duteil » titre véridique d’une thèse, respect total à son auteur, pour sauver l’enfant migrant ou empêcher que la forêt grecque brûle ? Mon choix si heureux d’intégrer une carrière d’intellectuel pour devenir prof à la fac se vide de son sens aussi vite qu’il s’en était rempli. Alors, je m’agite intérieurement. Je deviens végétarien. J’aide un migrant par-ci et fais une manif par-là. Je lis encore plus de bouquins. Mais, pour tout avouer, je me sens aussi paumé et médiocre qu’il y a cinq ans lorsque j’avais cru m’en sortir. Après avoir trouvé une place, je suis déboussolé de nouveau. Voilà deux ans que j’essaie d’intégrer un mouvement politique, une association militante ou un collectif, sans y parvenir. Parce que j’ai swing », j’ai ciné », j’ai week-end au ski ». Parce que j’ai mon petit confort bourgeois que j’ai tant de mal à lâcher. Parce que je suis pétri d’un individualisme égotique que j’ai beau dénoncer par ailleurs, qui me rend réticent à l’engagement obstiné et aux sacrifices, que toute action impactante requiert. Et, double peine, c’est ce même égotisme qui me fait croire que, si j’arrivais vraiment à m’engager, si je sacrifiais mes loisirs, j’aurais un impact qui compte sur le monde. L’inaction cynique n’est pas un choix envisageable pour moi. Mais savoir comment agir à ma place, de manière juste, dans ces temps climatiques et politiques troubles est la question qui, aujourd’hui, me paume le plus. Le Monde Campus et la communauté Paumées de Makesense s’associent pour faire témoigner, chaque mois, des jeunes sur la quête de sens et leur transition professionnelle. Le Monde Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe. Vous êtes perdu. Vous avez honte d’admettre que vous ne savez pas qui vous êtes vraiment . Et vous n’avez aucune idée de ce que vous voulez dans la vie. En vérité, vous vous sentez complètement étranger à vous-même. Si c’est le cas, ne vous inquiétez pas. Il n’y a rien de mal avec vous. Ce que vous vivez est le produit de la vie dans une société qui essaie constamment de vous dire qui ils pensent que vous êtes. Et c’est vraiment désorientant, démoralisant et accablant. En termes simples, ne pas savoir qui vous êtes authentiquement peut être déroutant, déroutant et effrayant. Vous serez traîné ici et là par la vie sans rester au centre de votre être. Vous entrerez dans un emploi, une relation et une vie dans votre vie, en réalisant rapidement qu’ils ne vous sont pas destinés. … Et vous allez répéter ce cycle déroutant encore et encore jusqu’à ce que vous appreniez à vous retrouver. Voulez-vous avoir confiance en qui vous êtes ? Souhaitez-vous pleinement exploiter vos forces, vos dons et votre destin ? Voulez-vous trouver le sens de votre vie ? Aimeriez-vous trouver des relations, des amitiés et des relations qui nourrissent réellement votre âme et ne vous drainent pas ? Si c’est le cas, il est temps de faire un examen de conscience. Il est temps de vous retrouver. Pourquoi vous luttez pour vous retrouver Il est très difficile de savoir qui vous êtes vraiment pour un certain nombre de raisons. Certaines des explications principales incluent Vous avez été élevé dans une famille dysfonctionnelle qui a dévalorisé l’individualité et a eu des rôles familiaux stricts Vous avez développé une faible estime de soi à la suite d’expériences de vie négatives – et les pensées ou histoires dans votre tête vous empêchent de voir votre vraie beauté / puissance Peut-être êtes-vous fortement influencé par les médias, notamment les émissions de télévision, les films, les publicités, les chaînes YouTube, les célébrités Instagram, etc. qui vous font penser que vous devez être quelqu’un que vous n’êtes pas ce qui vous démoralisera encore plus. Vous êtes entouré de personnes qui renforcent l’inauthenticité , la faible estime de soi et les mauvaises décisions – ces personnes alimentent le cycle de votre insécurité et de votre confusion. Vos habitudes quotidiennes, vos engagements et vos choix de vie vous empêchent de prendre le temps de rechercher votre âme et de trouver qui vous êtes vraiment Explorons ces points ci-dessus un peu plus en détail ci-dessous 1 Vous avez été élevé dans une famille dysfonctionnelle Votre enfance a un impact considérable sur votre vie adulte et votre vie quotidienne. Vos années d’enfance ont été vos années de formation elles ont jeté les bases des croyances, des comportements et des valeurs que vous portez actuellement. Ceux qui ont grandi dans des familles dysfonctionnelles ont tendance à développer un sens de soi faible car, en tant qu’enfants, toute leur énergie était investie à l’extérieur. Lorsqu’un enfant doit être hyper vigilant et se protéger contre l’abandon, les abus, etc., il ne lui reste plus d’énergie pour jouer, explorer et profiter de la vie. En d’autres termes, il ne reste plus d’ énergie intérieure , et l’identité d’un enfant devient donc fragile et dépend du monde extérieur pour être validée. Les familles dysfonctionnelles ont souvent des rôles stricts dans lesquels personne n’est autorisé à être un individu c’est ce qu’on appelle un enchevêtrement ni à grandir et à changer. En fait, tout écart par rapport à ce que je suis censé être et faire est puni et, par conséquent, être un individu équivaut à la souffrance. Il n’est pas étonnant que tant de gens soient terrifiés, au fond, de trouver qui ils sont vraiment ! Non seulement ils ont été empêchés d’être véritablement eux-mêmes en tant qu’enfants, non seulement ils n’avaient pas de véritables modèles de rôles authentiques, mais ils étaient en fait punis pour leur authenticité ! 2 Vous avez développé une faible estime de soi Que ce soit à la suite d’être élevé dans une famille dysfonctionnelle ou à cause de circonstances de la vie, une faible estime de soi peut aussi expliquer pourquoi vous avez du mal à apprendre à vous retrouver. Un pas plus profond que l’estime de soi, c’est la confiance en soi – ou sa valeur fondamentale en tant qu’être humain que vous croyez être. Si vous avez adopté la plaie principale qu’il y a quelque chose qui ne va pas avec vous, vous êtes méchant, vous ne pouvez pas être aimable, etc., il sera très difficile de trouver votre vrai moi. En bref, sur un plan inconscient, vous ne croyez pas que vous êtes digne de vous retrouver ! Pensez à l’esprit comme un miroir. Plus il y a de la poussière et de la saleté sur le miroir dans ce cas, de fausses croyances et attitudes, plus il sera difficile de voir clairement dans ce cas, vous – même . Pour vous voir clairement et apprendre à vous retrouver, il vous faudra effacer ce miroir. Nous verrons comment faire cela un peu plus tard dans l’article. 3 Vous êtes fortement influencé par les médias Les médias sont omniprésents. Allumez votre téléviseur, c’est là. Allez dans les magasins, c’est là. Lire le journal en ligne, c’est là. Faites défiler Google, c’est là. Utilisez votre shampoing préféré, c’est là. Lorsque vous remarquerez le message global envoyé par les médias, vous constaterez qu’il est toujours centré sur le fait de vous faire sentir que vous avez besoin de plus . Des cheveux plus brillants, une peau plus claire, un corps plus mince, de meilleures chaussures, des dents plus blanches, des jambes plus douces, un meilleur sexe… plus, plus, plus. L’idée selon laquelle vous n’êtes pas assez bon comme vous êtes» est plus profonde encore . C’est dans l’intérêt des entreprises, des produits, des personnalités en ligne, des éditeurs, etc. de vous rendre mécontent de vous-même, de jeter un écran de fumée sur votre écran. les yeux et vous faire oublier qui vous êtes. Cela vous fait chasser une personne que vous pensez devoir être, ce qui en fait un profit important ! Je le répète les médias ont intérêt à vous faire oublier qui vous êtes parce que cela leur rapporte de l’argent. Cela les rend puissants. Cela les rend importants. Et sans votre insécurité, ils n’auraient pas cela. 4 Vous êtes entouré de personnes qui renforcent l’inauthenticité Comme dit le proverbe, la misère aime la compagnie. Nous attirons ceux qui vibrent» avec nous et qui reflètent ou affirment ce que nous ressentons pour nous-mêmes au plus profond de nous. Si vous avez une faible estime de soi, si vous ne savez pas qui vous êtes, vous attirerez les mêmes types de personnes. Pourquoi ? Eh bien, l’ego aime se sentir validé – même si cela signifie un type de validation toxique et malsain. Lorsque nous sommes entourés de personnes qui ne savent pas vraiment qui elles sont vraiment, c’est confortable ; non conflictuelle. Mais lorsque nous entourons une personne qui dégage une présence calme, enracinée et centrée, nous sommes intimidés. Nous nous sentons vulnérables. Nous ne nous sentons pas en sécurité parce que nous ne l’avons pas encore trouvé en nous-mêmes. Les gens avec qui nous sommes présents la plupart du temps peuvent avoir beaucoup de difficulté à apprendre à nous retrouver. En outre, à un certain niveau, nous savons que si nous faisons aller sur cette âme recherche l’ aventure, nous allons probablement perdre nos amitiés. La structure de nos vies va s’effondrer. Nous finirons par nous sentir seuls . Et c’est une autre raison qui nous empêche de nous retrouver ! 5 Vos habitudes quotidiennes, vos engagements et vos choix de vie Enfin, la pièce de résistance qui s’appuie sur tous les points précédents sont nos habitudes. La matière, la majeure partie de nos vies peut devenir très encombrée par des engagements profanateurs d’âme, vides, sans signification et factices. Ces choix de vie peuvent rapidement construire des murs de prison qui nous gardent coincés. Ils renforcent notre auto-aliénation et notre inauthenticité et il peut être très difficile de nous en libérer. Mais c’est possible. Nous verrons bientôt comment nous libérer de ces blocages. Mais d’abord, explorons la raison spirituelle pour laquelle vous ne savez pas comment vous trouver. La raison spirituelle pour laquelle vous avez perdu le contact avec votre vrai moi Trois mots Ego + perte d’âme. Au risque de me lancer dans une guerre de vingt pages en profondeur, je vais rester simple. Votre ego est votre faux soi le masque que vous présentez au monde. Vous étiez conditionné à développer ce masque du moi comme un enfant nous le sommes tous. Son but est de vous aider à fonctionner dans la société. Mais en même temps, cela masque votre vrai Soi votre âme. La perte de l’âme est le résultat de notre identification avec notre Faux Soi ego et de l’oubli de notre Vrai Soi notre âme. À la suite de notre perte d’âme, nous ne savons pas qui nous sommes vraiment. Nous sommes également en proie à des sentiments de dépression, d’anxiété, de vide, de désespoir et de sensation d’être comme de petites îles isolées flottant dans la mer de la vie. En vérité, si nous pouvions nous connecter avec nos âmes, nous réaliserions à quel point nous sommes interconnectés et ne souffrons plus autant. En tant que poète et philosophe, Mark Nepo explique C’est le Vrai Soi qui nous permet de savoir ce qui est authentique et ce qui est devenu artificiel, alors que le Faux Soi est un diplomate méfiant qui impose un style de vie empreint de protection, de secret et de plainte. Lorsque nous nous identifions au faux Soi, nous perdons le contact avec notre nature sauvage, avec la vitalité et la brutalité de qui nous sommes vraiment et de ce que nous voulons vraiment. Ce manque de folie, de joie de vivre et d’âme est ce qui donne lieu à un sentiment d’ennui. Nous nous sentons vides à l’intérieur. Nous nous ennuyons facilement avec nous-mêmes et continuons à rechercher des relations, des carrières ou des choses qui, selon nous, vont nous redonner l’étincelle de la vie. Mais c’est une illusion. Rien en dehors de vous ne peut rétablir cette étincelle d’âme en vous. Auteur et psychanalyste, Clarissa Pinkola Estes , décrit graphiquement cette déconnexion de notre nature sacrée notre âme Quels sont certains des symptômes toniques d’une relation perturbée avec la force sauvage de la psyché ? Sentir, penser ou agir de façon chronique de l’une des manières suivantes, c’est avoir partiellement ou totalement rompu la relation avec le psychisme instinctif profond. Utilisant exclusivement le langage des femmes, il s’agit de se sentir extraordinairement sec, fatigué, frêle, déprimé, confus, bâillonné, muselé, sans souci. Se sentir effrayé, arrêté ou faible, sans inspiration, sans animation, sans âme, sans signification, honteux, fureur chronique, volatile, coincé, non créatif, compressé, fou. Se sentir impuissant, douteux de façon chronique, tremblant, bloqué, incapable de mener à bien, donner sa vie créatrice aux autres, des choix qui sapent la vie de compagnons de travail ou d’amitiés, souffrant de vivre en dehors de ses propres cycles, surprotecteur, immobile, incertain , vacillant, incapacité à se calmer ou à se fixer des limites… Je suis sûr que, à de nombreux égards, vous pouvez vous rapporter à cette description vivante de la perte de contact avec votre nature sauvage, votre âme. Mais comment la récupérez ? Comment arrêtez de vous identifier avec le faux moi et entrez dans votre vrai moi ? Comment puis-je redevenir moi-même ? Se retrouver en 9 étapes Comme Mary Oliver l’a dit, qu’avez-vous l’intention de faire de votre vie sauvage et précieuse ? » Nos jours sur cette terre sont comptés, alors à quoi sert-il d’être quelqu’un que nous ne sommes pas ? Etre qui vous êtes authentiquement à un niveau fondamental libère à vous couper le souffle. Tant de choses dans votre vie commenceront à couler à merveille une fois que vous apprendrez à vous retrouver. Vos relations vont s’améliorer. Votre vie professionnelle s’améliorera. Votre vie de famille va s’améliorer. Egalement, votre bien-être mental et émotionnel va s’améliorer. Et surtout, votre relation avec vous-même va s’améliorer. Alors, comment pouvons-nous y arriver ? Voici les 9 étapes que vous pouvez suivre pour vous retrouver Prenez le temps de la solitude Purge mentale et émotionnelle Identifiez vos cinq principaux besoins Pensez à ce que vous voulez vraiment dans la vie Embrassez votre droit d’être souverain Explorez, voyagez, réfléchissez et trouvez votre passion Dites adieu aux personnes et aux engagements qui renforcent l’inauthenticité Connectez-vous avec votre centre spirituel Reconnecter avec votre côté sauvage Ces étapes peuvent être tentées individuellement vous n’avez pas à les exécuter successivement. Et rappelez-vous, certains travailleront pour vous et d’autres non. Alors expérimentez et n’ayez pas peur de tomber et de vous relever. Je vais développer ci-dessous 1. Prendre le temps de la solitude La solitude est puissante et c’est la toute première étape pour se retrouver et redevenir soi-même. Dans la solitude, nous pouvons nous éloigner du bruit qui nous entoure et nous déroute. Par solitude, je veux dire absolument aucun contact avec des amis, des collègues, des médias sociaux, etc. La solitude signifie simplement être avec soi-même, sans distraction. La méditation est un excellent moyen de le faire. Non, vous n’avez pas besoin de tout laisser tomber et de devenir un ermite. Il suffit de désigner quelques heures par semaine à la solitude. Si vous avez besoin de conduire quelque part pour être seul, faites-le. Si vous avez besoin de vous barricader dans une pièce pour être seul, faites-le. Dans le cas où les autres seraient confus, expliquez-leur que vous avez besoin de temps pour vous ressourcer seul. S’ils sont raisonnables, ils auront l’image. Sinon, vous devrez peut-être définir de manière contraignante les limites et trouver le temps d’être seul. 2. Purger mentalement et émotionnellement la me-de intérieure La journalisation est l’un des moyens les plus efficaces de purification mentale et émotionnelle . En outre, dessiner est une autre bonne méthode. Commencez par vomir tout ce que vous ressentez sur une page. Ne vous censurez pas. Laissez-le fonctionner librement et soyez aussi explicite que vous le souhaitez. Une fois que vous avez été purgé, vous pouvez alors réfléchir à ce que vous avez écrit Quels thèmes se posent ? Quelles émotions dominantes traversent ? Concentrez-vous sur la compréhension de vous-même et ne vous inquiétez pas si vous n’êtes pas complètement sûr de vous. Donnez juste votre meilleur coup. 3. Identifiez vos cinq principaux besoins Nous avons tous des désirs, mais les besoins sont différents. Les besoins viennent de votre cœur et ne sont pas négociables car ils sont essentiels à votre santé mentale. Une excellente façon de cerner vos besoins essentiels consiste à vous concentrer sur les domaines de la vie qui vous rendent mal à l’aise. Dans quelles parties de la vie êtes-vous le plus malheureux ? Vous pouvez être sûr que vos besoins ne sont pas satisfaits. Une fois que vous avez une idée de vos cinq principaux besoins, écrivez-les / dessinez-les. Ensuite, en dessous, explorez toutes les façons dont ils sont / ne sont pas rencontrés. Afin de vous retrouver vous-même, vous devez vous déshabiller. Vous devez vous débarrasser de tous les désirs superficiels qui obscurcissent votre esprit et redécouvrez l’or qui est enfoui en vous. Cet or intérieur est le tissu de votre âme et c’est ce qui vous rend, vous. En comprenant vos besoins essentiels, vous saurez comment diriger votre vie et vous aligner sur votre centre intérieur. Par exemple, si l’un de vos besoins fondamentaux est de vivre près de la nature, vous serez en mesure de trouver un emploi, un logement et des relations respectueuses de cette qualité qui vous nourrit. 4. Pensez à ce que vous voulez VRAIMENT dans la vie Comme l’écrivain et inventeur Stephen Key écrit Considérez combien il est rare pour nous de faire une observation significative et soutenue de ce que nous aimons et de ce que nous n’aimons pas. Bien sûr, nous nous plaignons régulièrement, nous agrippons, nous poursuivons, nous nous battons – mais nous nous demandons rarement, de manière prolongée et sérieuse qu’est-ce qui créerait un but ou un contentement pour moi ? Qu’est-ce que j’aimerais vraiment faire en ce moment et en compagnie de qui ? Nous demandons rarement, avec sérieux, qui nous voulons comme intimes ; où nous souhaitons habiter physiquement et moralement ; et ce que nous voulons faire avec nous-mêmes. Ce gars a un point combien de fois pensez-vous à ce que vous voulez vraiment dans la vie ? Oubliez ce que veulent vos parents. Oubliez ce que veulent vos amis, partenaires, collègues ou la société que voulez-vous ? Je sais que cela peut sembler un peu dur, mais vous devez ignorer tous les autres et écouter cette petite voix à l’intérieur. Pourquoi ? Eh bien, votre vie est à vous. Personne n’a le droit de vous dire ce que vous devriez ou ne devriez pas vouloir dans la vie. Alors, prenez le temps de plonger profondément et introspectivement. Si vous pouviez faire ce que vous voulez, sans conséquences, comment vivriez-vous votre vie ? Et ensuite, à partir de là, faites les compromis appropriés c’est-à-dire que ce n’est pas une bonne idée d’abandonner vos enfants et prenez les mesures qui vous permettront d’atteindre cette destination. 5. Adoptez votre droit d’être souverain Etre souverain, c’est entrer dans le rôle d’autorité ultime dans votre vie. Lorsque nous pratiquons la souveraineté sur nous-mêmes, nous réalisons que personne d’autre n’est responsable de vivre nos vies à part nous. Nous réalisons que personne d’autre ne peut dicter ce que nous devrions faire sauf nous. Nous réalisons que nos vies sont nos créations – et ce qui fonctionne pour les autres ne fonctionne pas nécessairement pour nous. Être souverain, c’est entrer dans le rôle de roi ou de reine de votre vie. Au lieu de rechercher la validation et l’approbation des autres comme un mendiant, vous vous retournez vers l’intérieur et vous trouvez cette acceptation en vous. Souvent, ceux qui luttent pour se retrouver ne croient pas avoir le droit fondamental d’être autonomes. Au lieu de cela, ils estiment qu’ils doivent respecter les règles de la société pour être acceptables. C’est un simple changement de mentalité, mais cela crée des vagues de changement massives et insupportablement intenses dans votre vie si vous acceptez le fait que vous avez le droit d’être souverain. Une des meilleures façons de commencer est de définir qui vous êtes et qui vous n’êtes pas. Voici quelques invites de journalisation qui vous aideront à entrer dans le rôle de souveraineté sur vous-même Qu’est-ce que j’aime et n’aime pas ? Quel est mon style ? Qu’est-ce que la beauté signifie pour moi ? Le succès, qu’est-ce que cela signifie pour moi ? Qu’est-ce que le bonheur signifie pour moi ? Qui est-ce que je pense que je suis vs que pensent les autres de qui je suis ? Vous saurez que vous répondez avec succès à ces questions si vous devez faire une pause et réfléchir beaucoup. Il faut parfois beaucoup de recherches pour trouver nos véritables pensées, sentiments et convictions ET les distinguer des perceptions de la société. 6. Explorez, voyagez, réfléchissez et trouvez votre passion Vous devrez faire un effort conscient pour vous libérer de votre routine habituelle. Bien que vous n’ayez pas besoin de réserver six mois de vacances à Bali, vous devez vous étendre et essayer de nouvelles expériences. Si vous n’êtes pas du genre à voyager, il peut s’agir d’un fauteuil dans lequel vous lisez un livre qui a l’air utile ou regardez un documentaire inspirant. Le cœur de votre passion est étroitement liée à ce qui vous passionne. Votre passion est votre vocation dans la vie, et lorsque vous n’êtes pas en contact avec votre passion, la vie est terne et plate. Le zeste et l’étincelle de la vie émergent lorsque vous savez quelle est votre mission personnelle et que pour le découvrir, vous devez effectuer une exploration intérieure et parfois extérieure. 7. Dites adieu aux personnes et aux engagements qui renforcent l’inauthenticité Vous avez le droit de vous trouver, d’être vous-même et de suivre un chemin qui vous est fidèle. Ne laissez pas les autres vous entraîner. Ne laissez pas les mauvaises habitudes et les engagements saboter vos efforts pour apporter des changements positifs. Jim Rohn, enseignant en autodéveloppement, a déclaré à une occasion célèbre que vous êtes la moyenne des cinq personnes avec lesquelles vous passez le plus de temps». Qui seront ces cinq personnes ? Et qu’apporteront-ils à votre vie ? Faites un inventaire de toutes les personnes et de tous les engagements dans votre vie en ce moment. À côté de chacun, pesez le pour et le contre. Est-ce qu’ils enrichissent votre vie plus que l’appauvrissent ? Il peut être effrayant de revoir votre vie à partir de zéro, mais cela vaut la peine de le faire si vous voulez apporter de réels changements. Essayez de trouver des amis et des engagements qui respectent votre droit d’être souverains. 8. Connectez-vous avec votre centre spirituel En tant que professeur spirituel, Don Miguel Ruiz écrit Bien sûr, chaque fois que nous essayons d’être ce que nous ne sommes pas, nous échouons. C’est tellement difficile d’être ce que nous ne sommes pas, de prétendre être ce que nous ne sommes pas. J’avais l’habitude de prétendre que j’étais très heureux et très fort et très important. Hou la la ! Vivre de cette façon est vraiment un enfer profond. C’est une configuration, c’est une situation sans issue. Vous ne pouvez jamais être ce que vous n’êtes pas, et c’est le point principal. Vous ne pouvez être que vous et c’est tout. Et vous êtes-vous maintenant, et c’est sans effort. Il n’est pas nécessaire de justifier ce que nous sommes. Il n’est pas nécessaire de travailler dur pour devenir ce que nous ne sommes pas. Au cœur de la quête de se trouver soi-même, c’est d’ être soi-même. Pour être vous-même, vous devez cesser de penser que vous devez être quelqu’un d’autre. En théorie, cela semble simple. Mais dans la pratique, c’est l’une des choses les plus difficiles à incarner au monde. Comme mentionné précédemment dans cet article, nous vivons dans une société fracturée, conçue pour nous programmer avec le doute de soi, la honte toxique et l’insécurité. Il y a tellement de bruit autour de nous et en nous que nous perdons facilement le contact avec la voix de notre âme, avec notre vraie nature, et nous confondons notre ego avec notre être authentique. 9. Reconnecter avec votre nature sauvage Votre nature sauvage est ce qui est vrai pour vous. Il est ce qui se sent le plus organique et réel pour vous . Et oui, même l’idée d’une nature sauvage peut être une étiquette suffocante dans laquelle nous essayons de nous intégrer. Même une nature sauvage peut devenir un stratagème de marketing. Comme Mark Nepo écrit La vérité qui ne faiblit pas, c’est que lorsque nous acceptons toute demande ou condition contraire à la nature de notre âme, le coût est que la force de vie, précieuse, est drainée de notre noyau. Malgré les apparents avantages de la conformité, nos âmes se fatiguent en se livrant à des activités intrinsèquement contraires à leur nature. L’un des meilleurs moyens de renouer avec votre nature sauvage est de vous accorder sur votre énergie. Qu’est-ce qui vous fait sentir épuisé, terne et sec ? Vous pouvez être sûr que quelle que soit cette chose », vous essayez de museler votre caractère sauvage. Par contre, faites attention à ce qui vous remplit de joie, d’excitation, de pétillement et de passion. Vous pouvez être sûr que vous avez trouvé quelque chose qui enrichit votre âme quelque chose qui est vraiment vous . Reconnecter avec votre nature sauvage consiste beaucoup à apprendre à vous connecter à votre corps. Votre corps est comme une antenne de vérité, et tout ce qui est faux sera immédiatement enregistré et exprimé par votre corps. La méditation de pleine conscience est un moyen merveilleux d’accorder votre corps, ainsi que d’autres pratiques telles que l’expérience somatique, le yoga et la danse à 5 rythmes. Utilisez ces modalités pour incarner votre nature sauvage et vous retrouver. *** Quand Akiba était sur son lit de mort, il a déploré à son rabbin qu’il se soit senti comme un échec. Son rabbin s’est rapproché et a demandé pourquoi, et Akiba a avoué qu’il n’avait pas vécu une vie semblable à celle de Moïse. Le pauvre homme a commencé à pleurer, admettant qu’il craignait le jugement de Dieu. À cela, son rabbin se pencha à son oreille et murmura doucement Dieu ne jugera pas Akiba de ne pas être Moïse. Dieu jugera Akiba pour ne pas être Akiba. – Du Talmud Apprendre à se retrouver peut être long, mais cela vaut la peine de marcher. Sans découvrir qui vous êtes vraiment, vous serez à jamais perdu dans la vie, en commettant toujours les mêmes erreurs, encore et encore, ad nauseam. Se trouver c’est être soi-même et être soi-même, c’est se trouver soi-même. Se trouver soi-même comporte à la fois un élément individuel et un élément transpersonnel c’est un chemin nécessaire à la croissance externe et interne. J’espère que vous avez maintenant une nouvelle voie à suivre et quelques conseils utiles à assimiler. Dîtes-moi, comment a été votre parcours pour apprendre à vous trouver ? N’hésitez pas à vous défouler ou à partager toute sagesse que vous avez collectée ! Source Je vous souhaite tout le bonheur du monde Pour aller plus loin* * liens d’affiliation Autres articles Magique Lune, enfin toutes les informations réunies dans un seul livre Clairvoyance possédez-vous ce précieux cadeau ? Horoscope de Septembre 2019 Les formations pour aller plus loin 10 façons d’arrêter de s’inquiéter pour l’argent et d’en attirer plus Je me sens perdue ». Voilà une phrase que l’on entend souvent en cabinet. Mais derrière ces mots se cache une variété de messages dont le sens peut varier aux différents moments...5 MARS 2019 Lecture min. Je suis perdu le début du travail Parfois la demande du patient est simplement celle-ci je me sens perdu, je ne sais plus quoi faire ». C'est comme avoir tout essayé, tout testé et se retrouver à présent sans ressources avec un sentiment de vide à l'intérieur. Dans certains cas, ce ressenti est associé à un type de situation bien précis. Cela peut avoir trait à la relation aux autres avec des schémas relationnels qui semblent se répéter sans fin. Une situation de vie dont on n'arrive pas à sortir. Cela peut aussi arriver vis à vis de soi-même. C'est alors un profond sentiment d'incompréhension quant à ses propres réactions, ses émotions. Dans d'autres cas, c'est un sentiment plus général dans la vie. Bien sûr cela peut faire suite à un événement difficile à vivre. Un échec, un deuil, un divorce, le départ des enfants… Toutes ces situations qui vont ébranler notre identité telle que nous la définitions alors. Parfois ce sont questions qui restent sans réponse qui font que l'on ne trouve pas de repères. Des questions importantes sur le sens de la vie. Qui suis-je? ». A quoi je sers? ». Qu'y-a-t-il après la mort? »… Toutes ces situations génèrent une forme d'instabilité, un manque d'assise dans la vie. Tant que ce sentiment perdure il est illusoire de vouloir construire quelque chose de solide. Tout restera fragile et peut-être voué à une forme d'échec. Ces quelques mots cachent bien souvent un profond mal-être, cette impression de ne pas être adapté à sa propre vie. Se perdre pour mieux se trouver Lorsque l'on entend ces mots au cours de l'accompagnement, on va pouvoir les interpréter d'une façon très différente. Bien sûr ils désignent aussi une perte de repères. Mais c'est justement l'objet du travail. Abandonner les repères qui nous rattachaient à une problématique. Laisser derrière nous les habitudes qui nous enfermaient et nous empêchaient de changer. C'est un grand moment dans l'accompagnement même s'il n'est pas toujours perçu comme tel par le client! Evidemment ce n'est pas toujours facile à vivre sur le moment et cet état ne doit pas durer indéfiniment. Mais il est l'indicateur que quelque chose a lâché, qu'une partie du problème a glissé dans le passé. Il est intéressant de noter que l'on retrouve cette étape, cette traversée du désert », dans toutes les traditions initiatiques. Trois exemples parmi tant d'autres Dans la spiritualité chrétienne, la condition essentielle pour accéder à Dieu est la mort du vieil homme ». On parle aussi de mourir à soi-même. On ne peut pas accéder au but ultime sans abandonner tout ce que l'on croit être soi car c'est cela même qui nous en éloigne. Dans le Bouddhisme, on parle de la mort de l'égo. C'est à peu près la même idée. Abandonner une identité imaginaire construite et entretenue par le mental. Enfin dans de nombreux peuples indigènes, chacun vit un rituel très important au moment du passage à l'age adulte. Cela prend généralement la forme d'une mise en scène de mort. Certains sont enterrés symboliquement, d'autres sont chassés de la communauté pour revenir comme adulte etc. Ainsi il semble bien que la vie soit comme articulée autour de ces étapes importantes et qu'à chacune d'elle nous ayons quelque chose à perdre pour accéder à ce que nous sommes appelés à devenir. Après un travail thérapeutique… À l'issue d'un travail thérapeutique, on peut quelques fois se sentir un peu perdu. Cela ne signifie pas nécessairement que le travail ait été mal fait, c'est simplement que l'on a changé. Un travail de type thérapie consiste justement à franchir une étape telle que défini plus haut. Suite à cela on devient quelqu'un de nouveau ». Et c'est bien pour cela qu'il est assez naturel de sentir un décalage avec sa vie passée et avec les autres. En fait ce décalage sera d'autant plus ressenti que le changement sera rapide. Et c'est un enjeu majeur pour les thérapies brèves que de préparer l'après. Ici le sentiment d'être perdu est plutôt relié à l'ouverture du champ des possibles. Autant au début du travail il était le fruit de l'absence d'alternatives, autant il manifeste à présent la difficulté à choisir parmi un grand nombre d'options. Une fois les blocages et souffrances disparus, on découvre que tout devient possible. Et ça peut donner le tournis! Il est donc nécessaire qu'à la thérapie suive un temps de maturation. C'est alors que toutes ces options, ces possibles, sont pesés, évalués au regard de ce qui est vraiment important à présent. Il s'agit de faire le tri afin de ne pas se perdre et se disperser au sein de cette nouvelle identité en construction. C'est maintenant que ça commence… Nos psychologues sont à votre écoute si vous souhaitez réaliser un travail thérapeutique avec l'un d'eux. Photos Shutterstock Les informations publiées sur ne se substituent en aucun cas à la relation entre le patient et son psychologue. ne fait l'apologie d'aucun traitement spécifique, produit commercial ou service.

je suis perdue dans ma vie professionnelle